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Art is freeL’art est vie. C’est l’expression de l’arc-en-ciel d’émotions qui nous habite. C’est le langage de l’âme. C’est être en connexion avec son ressenti, son moi authentique. C’est acte de création.
La création. En cherchant des synonymes à ce terme, j’ai été charmée par son sens: Univers, monde, œuvre, nature, tout. La création nous rend plus sensible, liés aux forces mystiques de la vie, de notre vie. C’est entrer dans l’univers de nos émotions, notre monde psychique. C’est œuvrer à exprimer notre vraie nature. C’est…tout!
L’exercice m’amuse. Le terme émotion quant à lui s’apparente à l’émoi, à ce qui est trouble, à l’obscur, au bouleversement. Les émotions sont associées à des termes saisissants. Il est vrai que de vivre son ressenti trouble, bouleverse. Faire face à son inconscient, c’est entrer en contact avec une partie obscure de notre être, à ce qui est enfouit. À cet instant, deux choix s’offrent à nous. Nous pouvons décider d'avoir peur du noir ou bien choisir de faire jaillir la lumière qui est au cœur de notre être! La lumière est communément associée à la couleur blanche qui est à l’antipode de la noirceur. Le blanc est relié à la pureté et à la connaissance. Fait étonnant : c'est la couleur obtenue en mélangeant la lumière de toutes les couleurs… de notre arc-en-ciel ! Tout prend son sens! April 08 Extrait du roman l'Alchimiste de Paulo Coelho" Si ce que tu as trouvé est fait de matière pure, cela ne pourrira jamais. Et tu pourras y revenir un jour. Si ce n'est qu'un instant de lumière, comme l'explosion d'une étoile, alors tu ne retrouveras rien à ton retour. Mais tu auras vu une explosion de lumière. Et cela seul aura déjà valu la peine d'être vécu." March 03 NatureAdmirez la sagesse des colombes, des fleurs, des arbres et de la nature tout entière. C'est cette sagesse-là qui fait pour nous ce que notre cerveau ne pourrait jamais faire : pendant que notre esprit est occupé à d'autres matières, elle fait circuler notre sang, digère les aliments que nous ingérons, sert de pompe à notre coeur, ouvre nos poumons, immunise notre organisme contre les microbes et guérit nos blessures. Nous commençons seulement à découvrir cette sagesse naturelle chez les peuples soi-disant primitifs qui, comme la colombe, sont si simples et si sages.
Nous, qui nous considérons comme plus civilisés que ces peuples, avons développé un autre genre de sagesse qui réside dans l'habileté de notre cerveau. Cette sagesse nous a fait découvrir que nous pouvions enchérir sur le Nature en nous procurant sécurité, sauvegarde, prolongation de l'existence, vitesse et confort inconnus aux peuples primitifs. Tout cela grâce à un cerveau hautement développé. Le défi auquel nous faisons face aujourd'hui est de retrouver la simplicité et la sagesse de la colombe sans perdre l'habileté de notre cerveau d'homme évolué.
Comment accomplir cette tâche ? Par le biais d'une importante découverte, à savoir que chaque fois que nous nous efforçons d'améliorer les réalisations de la Nature en lui causant préjudice, nous nous nuisons à nous-mêmes, car la Nature fait partie de notre être. C'est exactement comme si votre main gauche voulait lutter contre votre main droite et que votre pied droit voulait écraser votre pied gauche. Les deux membres sont toujours perdants dans cette lutte et, au lieu d'être bien en vie et créatif, vous êtes emprisonné dans un conflit. C'est la situation dans laquelle se trouvent la plupart des gens dans le monde. Observez-les: ils sont inertes, incapables de créer, bloqués, emprisonnés dans leur conflit avec la Nature, alors qu'ils essaient d'améliorer leur sort en s'insurgeant contre ce que leur nature leur demande. Dans un conflit entre la Nature et votre cerveau, choisissez la Nature; si vous la combattez, elle vous détruira. En conséquence, le secret consiste à enchérir sur la Nature en restant en harmonie avec elle. Comment arriver à cette harmonie ?
Premièrement : pensez à quelques changements que vous souhaitez apporter dans votre vie ou dans votre personnalité. Si vous vous efforcez de réaliser ces changements en luttant contre votre nature et avec le désir de devenir ce que votre ego a décidé que vous deviez être, cela veut dire que le serpent se bat contre la colombe. Si vous êtes content d'étudier, d'observer, de comprendre, de prendre conscience de l'état dans lequel vous vous trouvez et des problèmes qui vous préoccupent, et tout cela sans vous forcer, sans vous obliger à faire ce que votre ego désire, en laissant à la Réalité le soin d'effectuer les changements en harmonie avec les plans de la Nature et non les vôtres, vous avez alors un accord parfait entre le serpent et la colombe. Examinez quelques-uns de vos problèmes, et ces changements que vous désirez accomplir en vous-même, et observez votre stratégie. Voyez si vous vous efforcez de réaliser ces changements -en vous-même, chez les autres- par le biais de la punition et de la récompense, de la discipline et de la prise de contrôle, du raisonnement et de la culpabilité, de l'avidité et de l'orgueil, de l'ambition et de la vanité plutôt que par celui de l'acceptation et de la patience, d'une compréhension assidue et d'une vigilante clairvoyance.
Deuxièmement : pensez à votre corps et comparez-le avec celui d'un animal vivant dans son habitat naturel. L'animal n'a jamais d'excédent de poids, n'est jamais tendu, excepté avant la lutte, la course ou le vol. Il ne mange jamais ce qui ne lui convient pas. Il dispose de tout le repos et des activités qui lui sont nécessaires. Il est soumis de manière équilibrée aux éléments : vent, soleil, pluie, chaleur et froid. Tout cela parce qu'il écoute son corps et se laisse guider par la sagesse de ce corps. Comparez maintenant ce comportement avec votre stupide habileté. Si votre corps pouvait parler, que vous dirait-il ? Observez, pendant que vous courez après les objectifs de votre ego, votre avidité, votre ambition, votre vanité, votre désir de vous rendre intéressant, de plaire, et la culpabilité qui vous poussent à ignorer la voix de votre corps. Il est clair que vous avez perdu la simplicité de la colombe.
Troisièmement : voyez dans quelle mesure vous êtes en contact avec la Nature, les arbres, la terre, l'herbe, le ciel, le vent, la pluie, le soleil, les fleurs, les oiseaux et les autres animaux. Dans quelle mesure êtes-vous exposé à la nature ? Dans quelle mesure communiez-vous avec elle, l'observez-vous, la contemplez-vous avec émerveillement, vous identifiez-vous à elle ? Lorsque votre corps est séparé depuis trop longtemps des éléments, il s'atrophie, se ramollit et devient fragile parce qu'il a été isolé de sa force vitale. Lorsque votre corps est séparé depuis trop longtemps de la Nature, votre esprit s'étiole et meurt parce qu'il a été arraché de ses racines.
(Anthony DE MELLO, Appel à l'amour, pages 71 à 74). August 17 Pensées & Citations
August 01 Profiter de la vieJ'aime la vie, apprendre, rêver, réaliser un rêve, imaginer, l'odeur de la noix de coco, le bruit des mouvements de l'eau, naviger en bâteau, nager, marcher sur du sable, le ciel dans tout ses états, le soleil & son éclat, photographier la beauté du monde sous tout ses angles, la musique, le son d'une guitare & de ses cordes qui vibrent, les mots & la magie de leur enchaînement, la nature, m'éveiller sans être alarmée par le son de mon réveil-matin, observer, partager des instants de bonheur, les sourires, les rires, les moments de délire, lire, l'odeur d'un livre, me laisser transporter par un bon film, le violet, les orchidées, les arbres, prendre un bain chaud quand j'ai froid, prendre une douche froide quand j'ai chaud, approfondir une relation, en découvrir sur le parcours des gens, aider, apaiser les souffrances, le mystère, la romance, sentir le coeur de mon chat battre contre le mien, faire une sieste, écrire, élargir mes horizons, chanter à m'en défoncer les trippes, les premières neiges, le vert, les personnalités qui m'inspirent & m'aspirent à être meilleure, voyager, me promener en automobile, perdre mes repères pour mieux me repérer, jouer aux cartes, l'art, la non-conformité, ce qui sort de l'ordinaire, les prises de conscience, l'inusité, les enfants, les ventres gonflés d'espoir des femmes enceintes, partir sans nécessairement avoir de destination, la bicyclette, les gougounes, le vent de l'automne, le rythme des saisons, les paysages qui m'émerveillent, regarder les détails d'un flocon, croire que les anges existent, le génie de Tim Burton, Michel Chartrand, les citations des sages, la bonté du monde, les regards qui parlent, l'être humain dans toute sa complexité, la tarte au sucre de ma grand-mère, la soupe, cuisiner, l'attraction, la beauté d'un corps, faire l'amour, la justice, l'authenticité, plonger, la psychologie, la philosophie, le bois, l'odeur d'un feu qui s'enflamme, les levers & les couchers du soleil, patiner avec le bout du nez gelé, voir un arc-en-ciel, les étoiles, les libellules, avoir un coup de coeur, me lier d'amitié, croire que j'ai l'éternité pour tout savourer... de la vie. © Lison Lévesque ''L'obstacle qui empêche de profiter davantage de la vie est l'état de sommeil dans lequel nous sommes plongés, sans nous en rendre compte. Nous vivons comme des automates. Prendre conscience, à un moment donné, que la vie est courte et qu'il faut d'autant plus en profiter, c'est avoir un choc, se réveiller subitement de l'état léthargique que nous entretenons par habitude, par lassitude aussi peut-être. Après l'enfance, la faculté d'émerveillement s'émousse rapidement. La vie perd de son relief. Presque tous les gestes deviennent une corvée. Profiter de la vie, c'est être plus attentif aux gestes de tous les jours. Par opposition à vivre dans son mental, absorbé par le bavardage incessant dans sa tête; engourdi par le bourdonnement des mots, le collage figé de pulsions émotionnelles, passant d'un état à un autre, dans une discontinuité, un éparpillement, un éclatement de la conscience d'être. Le sentiment de profiter pleinement de la vie réside dans la conscience d'être; on peut faire les mêmes gestes avec ou sans cette conscience d'être. Le sentiment de plénitude n'est donc pas seulement dans ce qu'on fait, mais dans l'attention à ce qu'on fait et à ce qu'on est , dans le temps de la vie.Mais il se trouve que pour s'éveiller à l'importance de la conscience d'être jusque dans les petits gestes, dans les tranches du temps de la vie, un choc est nécessaire. Et c'est généralement la mort autour de soi qui provoque ce réveil, cette prise de conscience. C'est peut-être même une fonction de la mort que d'éveiller ceux qui restent, du moins ceux qui n'ont pas le sommeil trop lourd, l'engourdissement trop collant, l'ankylose trop gluante...C'est la mort qui éveille à la vie.'' June 27 Xavier CaféineToutes ces années à faire la fête Hey! Baby Boomer, couché Baby Boomer! Vieux fou raconte-moi tes crevaisons Et si c’est la fin du monde Facile de penser le ventre plein Ho Chin Min est un fantôme et Lenine est mort Vieux fou raconte-moi tes crevaisons Et si c’est la fin du monde
June 06 Pensées & Citations
May 17 Pensées & CitationsApril 26 Pensées & Citations
March 19 Pensées & Citations
February 19 Quelques citations tirées de mes dernières lectures
February 10 Dr Clown, une prescription de tendresseIls s'appellent Dr Fifi, Dr Spring, Dr Ti-Boutte, Dr Oups et Dr Guacamole. J'avoue que je fais généralement un détour pour ne pas croiser un clown au centre commercial. Mais ces clowns-là, on ne peut que les aimer et les admirer. Inspiré par un mouvement initié aux États-Unis par le célèbre Patch Adams, personnifié au cinéma par Robin Williams, l'organisme Dr Clown égaie 10 000 patients essentiellement montréalais chaque année. Présenté à la Saint-Valentin, mercredi, 15 h et 23 h, à Canal Vie, l'émouvant documentaire Rire aux anges raconte comment 14 clowns d'ici font oublier à des malades, le temps d'une visite, leurs douleurs chroniques et leur isolement. Leur œuvre connaît autant de succès chez une jeune patiente en phase terminale que sur une grand-mère de 94 ans atteinte d'Alzheimer. Vous constaterez l'importance de leur travail en voyant le sourire d'une fillette de neuf ans, qui hélas, mourra une semaine plus tard. Même émerveillement lorsqu'un enfant lourdement handicapé se met à marcher en présence de ces «médecins du rire», qui exercent toujours en duo. Pas n'importe qui peut devenir Dr Clown. Avant de porter leur nez rouge, les membres reçoivent une formation de jeu très poussée. Certains sont des comédiens, d'autres ont travaillé en psychologie ou même en médecine, et tous sont payés pour ce travail, qui est une véritable vocation. Vous savez qu'un enfant va mourir dans quelques semaines, voire quelques jours, et vous devez lui faire oublier sa maladie. Pour se décharger du trop-plein d'émotions fortes, les clowns-docteurs se réunissent régulièrement dans des réunions psychosociales. C'est prouvé, le rire ne guérit pas mais apaise la douleur en produisant de l'endorphine. Un patient qui rit peut même diminuer sa dose de morphine. Quant aux personnes âgées atteintes d'Alzheimer, elles ne retrouvent pas la mémoire au contact de ces clowns, mais se sentent soudainement moins marginalisés. Malgré les bienfaits de son action, l'organisme Dr Clown ne reçoit étrangement aucune subvention gouvernementale, mais vit des dons. D'ici cinq ans, il compte étendre son œuvre à Québec et à Toronto. Sylvie Lauzon, qui a eu l'idée de ce documentaire et qui en assure la narration, est sortie enchantée de l'aventure. «C'est la plus belle chose au niveau professionnelle que j'ai vécue dans ma vie», dit-elle. Patch Adams, qu'on rencontre dans le documentaire, poursuit son œuvre et rêve maintenant d'un hôpital où le médecin serait l'ami du patient. Un beau rêve. Texte de Richard Therrien, Le Soleil. Pour en découvrir davantage sur leur vocation, visitez le http://www.drclown.ca/ December 26 La familleLa famille, ce sont des parents, des enfants, des grands-parents, des petits-enfants qui se tiennent ensemble au chaud pour faire face aux difficultés de la vie.
Janette Bertrand September 19 Il faut changer le monde
August 29 L'oeuf ou l'argent?
L'avenir
August 04 Le pouvoir de nos pensées
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